Un film de Rina Sherman
Revue de presse parue dans Le Soir d'Algérie

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A LIRE DE TOUTE URGENCE ! Ce livre fait la clarté sur la mort de Didier Contant, grand reporter décédé lors de sa dernière enquête sur l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine.
Jean-Baptiste Rivoire au tribunal correctionnel
pour violences volontaires préméditées
contre Didier Contant
- Verdict le 26 novembre 2009 -
Revue de presse : Rivoire, compte rendu de l'audience
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ACHETER Le huitième mort de Tibhirine
En France Les Éditions Tatamis
En Algérie Les Editions Lazhari Labter _____________________________________________________
« Devant ce travail colossal, minutieux, on ne peut que s'incliner… » Antoine Sfeir

Envoyé par
Rina Sherman
le
mardi, mai 27, 2008
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Extrait : Dans son livre, Rina Sherman montre comment Didier Contant, catastrophé par les calomnies dont il est victime, finit par mettre fin à ces jours. Ce livre, fruit d'un travail minutieux, se lit d'un traite. Il est aussi un témoignage cru sur les mœurs parfois douteuses de la presse.Voir article complet dans colonne de gauche.
Extrait : Depuis l'interruption du processus électoral en Algérie en 1992, un puissant lobby, composé de journalistes, d'éditeurs, d'avocats et d'organisations des droits de l'homme, s'est organisé en France.Dans un premier temps, ils adoptent le point de vue du Front Islamique du Salit (FIS), ils souhaitent que l'Algérie connaisse la « démocratie »n quitte à ce que ce pays devienne un Etat théocratique et en finisse à tout jamais avec tout velléité démocratique, comme le recommandait le FIS (sans doute n'aurait-il pas apprécié qu'en Allemagne, la Wermacht mette fin au processus électoral permettant l'élection d'Adolf Hitler en 1933). Dans un deuxième temps, ce lobby peut blanchir l'islamisme algérien, en affirmant que les massacres, comme ceux de Banthala et Raïs étaient le fait de l'armée algérienne, établissant petit à petit ce que l'on a appelé la thèse du « qui tue qui ? ».Contact : recherinter@internatif.org
Ce livre est à la fois bouleversant et terrifiant. Il pointe du doigt l'effet mortel des campagnes de désinformation ayant eu cours durant la période des attentats en Algérie. Quand les intégristes assassinaient et que des journalistes français préféraient se demander « qui tue qui ? ». Ceux-là accusaient le moindre journaliste indépendant enquêtant sur ces réseaux intégristes — comme Didier Contant sur l'affaire des moines de Thibirine — d'être vendu aux services secrets algériens. Il en est mort. Et Rina Shermann, sa compagne, ne leur a jamais pardonné. Assassinat ou suicide ? C'est la question posée par ce livre. Il n'y répond pas. Chacun en tirera son intime conviction. Magnifiquement écrit et très émouvant, c'est un objet hybride : entre le journal d'une amante qui vient de perdre l'homme qu'elle aime et le journal d'enquête d'une anthropologue qui ne peut se résoudre au mystère de cette mort.___________________________________________LyonMag no. 168, 2007.04
Son principal intérêt réside moins dans la réponse à ce mystère que dans le récit presque romanesque de ce drame : la mort d'un homme, victime de la calomnie et d'un système où la rumeur tue la vérité, et donc la presse.
Ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma, Didier Contant s’est suicidé après avoir enquêté sur les meurtres des sept moines de Tibérine dont deux étaient originaires de l’abbaye de Tamié en Haute-Savoie. Mais pour sa compagne, Rina Sherman, son suicide a été provoqué par la campagne de calomnies dont il a été victime. En effet, Contant estimait que ses moines avaient bien été massacrés par le Groupe islamiste armé, ce qui a déplu aux journalistes qui défendent au contraire la thèse d’une manipulation de l’armée algérienne. Du coup, ils ont fait courir la rumeur que Contant travaillait pour les services secrets algériens. Pour discréditer son travail. Mais Sherman affirme avoir du affronter une véritable loi du silence quand elle a voulu dénoncer cette affaire puisque seul l’hebdomadaire Marianne en a parlé. Elle en a donc fait un livre « Le huitième mort de Tibérine », préfacé par Antoine Sfeir, spécialiste de l’islamisme.___________________________________________Evene Livres 2007.03.29 Le huitième mort de Tibhirine
Extrait : “Le maquis, c'est Paris, Madame.” C'est ainsi que j'ai fini par répondre un jour aux questions insistantes avec lesquelles on me lancine depuis longtemps. Qui a tué les sept dormants de Tibhirine ? Pourquoi Didier Contant est-il mort au retour de Blida et de sa troisième enquête sur l'assassinat des moines trappistes ? Pourquoi Didier Contant a-t-il cessé de jouir de son droit à la liberté d'expression ? Et finalement, pourquoi depuis sa mort, aucun journaliste n'a-t-il repris sa thèse ?Texte complet en bas à gauche._______________________________________Radio France International 2007.03.16 Afrique Soir
Extrait : « Ce livre est bouleversant. C'est un témoignage saisissant sur la mort du journaliste français Didier Contant écrit par sa compagne Rina Sherman, cinéaste et anthropologue, éxilée d'Afrique du Sud en plein apartheid en 1984 et vivant depuis en France. »____________________________________________Liberté 2007.03.04
PS : La douleur et le courage d'une femme dans un livre vrai et poignant. Cette douleur nous interpelle et nous éclaire dans la quête de notre propre vérité, sur un malheur interminable. Rina Sherman a écrit Le huitième mort de Tibhirinede la seule façon dont il convenait de l'écrire : avec son cœur. Elle apporte un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, le grand reporter Didier Contant qui a enquêté sur l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996 et qui, pour avoir conclu à la seule responsabilité du GIA, s'était exposé à une violente campagne calomnieuse de la part des partisans du « qui tue qui ». Contant a fini par se suicider. Rina Sherman n'accuse pas. Elle écrit. Et nous devrions d'autant plus la lire que les Editions Lazhari Labter ont eu l'heureuse idée de l'éditer en Algérie. Rina Sherman: « Le huitième mort de Tibhirine » (Editions Lazhari Labter Alger et Editions Tatamis Paris).Voir aussi Le regard de Benchicou
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opéra - Actualité politique et culturelle 2007.02.08« Le huitième mort de TibéhirinePar Laurent LagneauJusqu’où ira la complicité du gauchisme avec l’islamisme ? C’est un hallucinant cortège qui s’est animé, samedi dernier, aux Mureaux (Yvelines). Un fumeux « comité citoyen d’action civique » organisait une manifestation de soutien aux huit représentants présumés du Groupe islamique combattant marocain (GICM) en France, qui seront jugés en juin, en raison de leurs liens avec les auteurs des attentats de Casablanca perpétrés en mai 2003. Rappelons que ces attentats avaient fait 45 morts (dont les 12 kamikazes) et des dizaines de blessés.
Par Lucette Jeanpierre 2007.05.18
Lire l'article __________________________________________Extrême-droite religieuse
Pour François Burgat, l’islamisme est « une régression féconde » (IVè partie)Pour cet universitaire, le processus de « réislamisation », est, de par sa nature identitaire, transclassiste, à savoir un processus qui transcende les intérêts d’une seule classe sociale, pour englober les intérêts communs à toutes les classes. Il nous semble que Burgat commet une double méprise. D’abord, l’islamisme n’est pas un phénomène identitaire, mais une force politique, qui vise la prise du pouvoir d’Etat, et défend, à ce titre, des intérêts de classes, bien définis. Ensuite, notre universitaire confond ou feint de confondre la nature sociologique d’une formation politique avec la nature (ou l’essence) de son programme politique. La phrase suivante de Hassan Banna, le fondateur des Frères musulmans en Egypte, ne laisse aucun doute quant aux convictions politiques de celui-ci : « Les ouvriers doivent toujours se rappeler le devoir qu’ils ont envers Dieu, leur âme et leur patron. »[1]
Par Hakim Arabdiou 2007.05.18Lire l'article _______________________________________ Islamistes, tuez, les journalistes vous innocentent ! Extrait : Mme José Garçon. Vous êtes le « spécialiste » de l'Afrique du Nord à Libération. Dans votre article du samedi 17 mars, intitulé « Moines de Tibihirine : un témoin encombrant », vous m'avez appris la vérité sur ce que j'ai vécu en Algérie dans les années 90. « … de 1993 à 1997, années les plus dures de la “sale guerre” contre les islamistes », écriviez-vous.
J'ai donc été dupe jusqu'à ce jour et mes propres yeux m'ont trahi. Je croyais que les terroristes étaient les islamistes, voilà que j'apprends que les islamistes , ce sont les hommes décapités, les femmes éventrées, les enfants mis en morceaux et jetés dans de l'eau bouillante. Les intégristes, ce sont les jeunes filles écorchées au rasoir car non-voilées ou enlevées pour des mariages de complaisance avec les émirs. Et ces enfants qui ont servi comme soldats, ce sont donc des assassins ? Que penser dans ce cas de ceux qui parmi eux nous revenaient dans des cercueils ? Ont-ils été tout simplement tués dans un acte désespéré de légitime défense des « islamistes » ? Le choc ! C'est un peu comme si l'on disait à un Français que Jean Moulin avait mené une « sale guerre » contre les nazis.
Par Ali Chibani 2007.03.18Lire l'article